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Quels sont les points principaux d’un Audit d’Acquisition de société ? 

Les principaux points devant êtres abordés et étudiés lors de l’audit d’acquisition d’une société incluent :

Finance et comptabilité : ces points concernent la revue détaillée des comptes – généralement les trois derniers exercices complets – à savoir le compte de résultat et le bilan, ainsi que les annexes et notes afférentes. Il est aussi important d’étudier les chiffres mensuels les plus récents et de les comparer au budget. L’analyse détaillée des comptes est généralement menée par un expert comptable. Dans certains cas, il est aussi important de valider le busines plan et les projections financières préparées par le cédant ;

Commerce, contrats et relations clients et fournisseurs
: ces points concernent les deux principaux éléments de l’actif et du passif à court terme, à savoir le portefeuille client et les fournisseurs. Cette analyse doit être menée en particulier sous l’angle de la pérennité commerciale, des risques, des aspects du business model et des aspects juridiques contractuels sans oublier une analyse détaillée de la balance âgée et des litiges éventuels ;

Juridique, fiscal et social : ces points sont généralement couverts lors d’un audit mené par le conseil juridique de l’acquéreur en tandem avec son expert comptable. Il consiste à s’assurer que la constitution de la société est bien établie sur le plan juridique, qu’elle est à jour de ses obligations fiscales, juridiques et sociales. Il est particulièrement important à ce stade de s’assurer de l’exactitude des déclarations et du bon règlement de la TVA collectée et des charges sociales ;

Capital humain : souvent considéré comme évident, ce point revêt une importance particulière dans les sociétés de service ou dans les sociétés dont le savoir faire, la relation client ou la maitrise d’une technologie repose sur quelques personnes qui peuvent quitter la société après son rachat privant l’acquéreur d’une partie important de sa valeur ;

Autres : ce dernier point, volontairement vague, peut s’avérer fondamental et doit inclure tous les éléments de risques propres à une activité qui peuvent aller des brevets et installations techniques ou informatiques dans le cas d’une société technologique, au stocks de matière premières dans le cas d’une société agroalimentaire ou aux licences d’exploitation et respect de la réglementation en vigueur dans le cas de sociétés soumises au contrôle de l’état.

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